Sans aquaculture, le monde sera à court de 50 à 80 millions de tonnes de poissons et fruits de mer d’ici 2030. Un manque qui aura des conséquences très réelles pour nous tous. Les prix des poissons et fruits de mer grimperont en flèche, et la disponibilité réduite des poissons et fruits de mer compromettra la santé des Canadiennes et Canadiens ordinaires.
L’aquaculture canadienne est écologiquement viable et dépasse les normes canadiennes en matière de sécurité alimentaire.
Ce défi devrait inciter le Canada à bouger et à devenir un leader mondial dans une industrie alimentaire de plus en plus vitale. Il peut se hisser parmi les principaux pays aquacoles au monde, mais cela ne se produira pas sans un plan. Tous les pays aquacoles qui réussissent dans le monde ont une loi en vigueur qui appuie et favorise leurs industries.
Il est temps que le Canada se dote d’une Loi de l’aquaculture.
